RECESSION

Et voila ce que je disais se produit , à force que l’attelage gouvernemental tire a hue et à dia l’attelage a versé la France est en récession, et je ne pense pas qu’une conférence de presse puisse arranger les choses , alors ce matin j’ai entendu qu’on allait mettre les remboursement sécu en fonction des revenus , on va tirer a boulets rouges sur les retraités , on va taxer et oui faut obéir à BRUXELLES au résultat chute du pouvoir d’achat , donc des carnets de commande des entreprises et donc augmentation du chômage de masse , n’aurait il pas mieux valu relancer la consommation intérieure quitte à déplaire à BRUXELLES ? Au moins on aurait limiter les dégâts , maintenant on se trouve lié au dictat de l’Europe qui va obliger un gouvernement de gauche de gouverner à la SCHRÖDER , ce que HOLLANDE ne nie pas , avons nous voter pour cela ? Je ne le crois pas , on nous a menti ça c’est certain , que faire ? Subir encore 4 ans et après ?????

Une probable révolte , ou pire un gouvernement d’extrême droite .

REGIS GAUDUN

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vous avez dit république irréprochable ????

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Le Point.fr – Publié le 14/05/2013 à 07:24

Jérôme Cahuzac envisagerait de se présenter à sa propre succession. Avant lui, d’autres hommes politiques ont déjà été réélus après des ennuis judiciaires.

Jérôme Cahuzac envisagerait de se présenter à sa propre succession
Jérôme Cahuzac envisagerait de se présenter à sa propre succession © AFP

Emporté dans une tempête médiatique et judiciaire après la révélation par Médiapart de l’existence d’un compte en Suisse lui appartenant, Jérôme Cahuzac a été contraint de renoncer à son siège de député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne. Mais l’ancien ministre de l’Économie et des Finances réfléchirait actuellement à la possibilité de se présenter à sa propre succession à l’Assemblée nationale en tant qu’indépendant. S’il était réélu dans son ancienne circonscription, il ne serait pas le premier homme politique à se faire pardonner ses errements judiciaires par les électeurs. Dans les années 90, on parlait même de primes à la casserole pour désigner un phénomène aussi répandu à gauche qu’à droite, mais qui semble épargner les femmes.

Gaston Flosse (Divers droites)

À 81 ans, le CV judiciaire du futur président de la Polynésie est énorme. Celui qui considère Jacques Chirac comme son frère a notamment été condamné pour complicité de tenue illicite de maison de jeux, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, obstacle à l’exercice des pouvoirs des magistrats, destruction de preuves…

Pourtant, ses démêlés avec la justice ne semblent pas avoir entamé la popularité du sénateur de 81 ans qui sera bientôt officiellement installé dans ses fonctions de président du territoire, lorsque les représentants de l’Assemblée territoriale éliront le chef du gouvernement local. Le vote s’annonce sans suspense, car sa liste, Tahoeraa Huiraatira, a remporté les élections territoriales dimanche dernier en Polynésie.

Patrick Balkany (UMP)

Son affaire la plus célèbre remonte à mai 1996, et sa condamnation (décision confirmée en appel) à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité. Alors qu’il était maire de Levallois-Perret, il avait rémunéré aux frais du contribuable entre 1985 et 1995, trois personnes désignées comme des employés municipaux, mais qui ne s’occupaient que de ses résidences personnelles.

Afin de « chercher la paix et se faire oublier », il s’est exilé à Saint-Martin (Antilles françaises), ou il s’est fait passer pour le directeur de la radio locale RCI2 qui a également porté plainte contre lui. Revenu en métropole et réélu en tant que maire de Levallois depuis 2001, Patrick Balkany a encore eu affaire à la justice pour avoir accusé la communiste Anne Mandois, lors d’un conseil municipal, d’avoir utilisé des fonds publics dans l’intérêt d’un parti politique ou pour son intérêt personnel. Une intervention qui lui a valu d’être condamné à une amende de 1 500 euros en 2003.

En juin 2012, son adversaire aux législatives, le socialiste Gilles Catoire, a déposé une plainte pour « menaces et violences par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne dépositaire de l’autorité publique » après que son rival de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine a tenté de l’agresser physiquement devant le palais des sports de Levallois.

En plus de ces affaires, des accusations de viol et d’agression sexuelle ont également terni son image. En 1996, il aurait menacé sa maîtresse de l’époque, une conseillère municipale à Boulogne-Billancourt, avec une arme de poing, pour que celle-ci lui fasse une fellation. Après avoir porté plainte pour « viol et menaces avec armes », elle s’est finalement rétractée. En mars 2010, Marie-Claire Restoux, à l’époque conseillère municipale UMP de Clichy (Hauts-de-Seine), l’avait accusé sur RMC d’avances sexuelles répétées.

Ces scandales et accusations à répétition n’ont pas empêché Patrick Balkany de rester indéboulonnable dans son fief de Levallois ou il a été élu quatre fois maire et dans les Hauts-de-Seine ou il a été élu cinq fois député. Aujourd’hui, il occupe encore ces deux fonctions.

Harlem Désir (PS)

En 1998, l’actuel premier secrétaire du PS est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. De novembre 1986 à octobre 1987, il a reçu un salaire fictif mensuel de 10 500 francs de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants. Il est élu député européen un an plus tard et conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois en 2001. En 2004, à la tête de la liste du PS pour la région Ile-de-France pour les élections européennes, il est réélu et promu vice-président du groupe parlementaire du Parti socialiste européen, puis encore réélu en 2009.

Jean-François Mancel (UMP)

Il a été condamné en 2000 pour « prise illégale d’intérêts » avec la société de communication Euro2C, puis relaxé en 2001 par la cour d’appel. Après la censure de l’arrêt par la Cour de cassation, il est condamné en 2005 par la cour d’appel de Paris à 18 mois de prison avec sursis, 30 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité. En 2006, la cour d’appel de Paris annule son inéligibilité, tout en confirmant sa condamnation avec sursis et son amende. Mais ces casseroles n’empêchent pas Jean-François Mancel d’être tranquillement réélu président de la Communauté de communes du Pays de Thelle en 2001, puis d’être élu député de l’Oise en 2002 et réélu en 2007.

Jacques Mellick (PS)

Maire de Béthune de 1977 à 1996 et député du Pas-de-Calais de 1978 à 1996, Jacques Mellick démissionne de ses fonctions en 1996 après avoir été condamné pour « témoignage de complaisance » dans l’affaire OM-Valenciennes. En 2002, suite à l’invalidation de l’élection du maire sortant, il est réélu maire de Béthune dès le premier tour.

Pierre Bédier (UMP)

Pierre Bédier a été condamné en 2006 à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux. Pourtant, il a été réélu président du Conseil général des Yvelines en 2008 après un premier appel suspensif puis démis de ses fonctions après que la cour d’appel a confirmé sa condamnation en 2009.

Henri Emmanuelli (PS)

Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et deux ans de privation de ses droits civiques en tant que trésorier du PS en 1997 pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire Urba. Par la suite, il a été réélu député PS des Landes en 2000 et président du conseil général des Landes en 2001.

Alain Juppé (UMP)

Alain Juppé a été au coeur du scandale du financement occulte du RPR par des emplois fictifs de la ville de Paris. En 1999, il est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêts » pour des faits commis en tant que secrétaire général du RPR et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Le 30 janvier 2004, il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité. La cour d’appel réduira la sanction à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. Dans cette affaire, il a été considéré par de nombreux commentateurs comme un bouc émissaire qui payait les pots cassés à la place du président Jacques Chirac. Sa condamnation a interrompu son mandat de député de Gironde ainsi que celui de maire de Bordeaux. Mais il a été réélu maire de la ville en 2006 et occupe toujours cette fonction.

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ET ON NE PARLE PAS DES AFFAIRES EN COURS

 

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peut on encore parler d’héritage après 1 an

http://www.francetvinfo.fr/video-a-la-paillade-quartier-difficile-de-montpellier-les-jeunes-au-chomage-sont-decus-par-hollande_316685.html#xtatc=INT-5

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UN mot déçus moi président quelle jolie tirade mais au bout le néant , on s’est serré la ceinture pour arriver a un déficit de 3% inatteignable , l’année prochaine il est prévu de la récession et un déficit au dessus de 4%  .

Le chômage est en hausse constante , le pouvoir d’achat est en berne , les affaires sortent les unes derrière les autres a gauche comme à droite .

Le peuple désespère, le populisme monte voilà un an de gouvernement HOLLANDE

Austérité : le grand mensonge

Lundi 22 Avril 2013 à 14:50 | Lu 9278 fois I 35 commentaire(s)

 

Laurent Neumann

 

 

Christine Lagarde, directrice du FMI en conférence à Washington - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA

Christine Lagarde, directrice du FMI en conférence à Washington – FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Au bout de combien d’erreurs d’analyses, les experts – économiques en l’occurrence – sont-ils discrédités, délégitimés, rayés de la carte ? En d’autres termes, combien de fois faut-il démontrer qu’ils se fourvoient pour que leurs études ne fassent plus autorité, pour que leurs travaux ne servent plus de dogme infaillible à telle ou telle chapelle politique ? Bref, pour qu’ils ne puissent plus se prévaloir du titre d’expert ?

C’est bien ainsi qu’il convient désormais de poser la question. Voici quelques mois, les plus grands experts du Fonds Monétaire International (FMI) avaient admis s’être trompés : leurs travaux avaient sous-estimé l’impact récessionniste des politiques d’austérité, surtout quand celles-ci sont menées à forte intensité au même moment dans plusieurs pays d’une même zone géographique.

Pour le dire autrement : oui, l’austérité, appliquée aveuglément dans la plupart des pays d’Europe, ajoute de la crise à la crise.

 

Le campus d'Harvard - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA

Le campus d’Harvard – FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Cette fois, ce sont deux économistes américains, Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart, deux professeurs émérites de la célèbre université d’Harvard, qui viennent de reconnaître leur erreur.

Leur thèse était aussi séduisante qu’implacable : une dette publique, lorsqu’elle dépasse le seuil fatidique de 90% du produit intérieur brut (PIB) provoque un effondrement de la croissance. En vertu de quoi, tous les pays devaient d’urgence se désendetter.

Donc, hausse d’impôts et baisse des dépense publiques pour tout le monde.

Les conclusions de leurs travaux, jamais remises en cause, avaient ainsi servi de boussole aux plus grandes institutions financières de la planète pour justifier des politiques de réduction drastique des dépenses publiques. Sauf que tout était faux !

Un jeune étudiant américain, Thomas Herndon, à la demande de son professeur, M.Pollin, a passé des heures et des heures à tenter de refaire la démonstration de Rogoff et Reinhart. En vain. Et pour cause : elle était truffée d’erreurs.

Dans une lettre datée du 17 avril, le professeur Rogoff a reconnu sa faute et promis qu’il « redoublerait d’efforts pour éviter, à l’avenir, de telles erreurs ». Entretemps, des millions d’emplois – publics et privés – ont été détruits sur la foi de ce type de travaux et la crise, économique et sociale, n’a fait que s’aggraver.

Ces nouvelles révélations interviennent au moment précis où le G20 – qui n’a pas peur du ridicule – exhorte désormais la zone euro à tourner la page de la rigueur – après lui avoir intimé l’ordre de l’appliquer avec la plus grande fermeté. Plus burlesque encore : l’agence de notation Fitch vient, après Moody’s, de retirer à Londres son triple A.

Et devinez pourquoi ? Parce que le plan d’austérité qu’applique à la schlague David Cameron, le premier Ministre anglais, détériore gravement les performances de l’économie britannique et sans désendetter d’un centime l’Etat anglais.

Or, cette politique n’a été menée que pour satisfaire les marchés financiers et leur bras armé, les agences de notation, en se basant sur des travaux économiques politiquement orientés et scientifiquement erronés.

Maintenant que le grand mensonge est dévoilé, on continue comme ça ou on arrête les frais ?

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Et maintenant que des millions de travailleurs et de travailleuses sont sur le carreau , que des milliers de foyers sont en surendettement , qu’est ce qu’on fait ?
On dit excusez nous on s’est trompé , ou on inverse la vapeur mais vite très vite ?
AUX CHEFS D’ÉTAT DE DÉCIDER OU AUX PEUPLES DE LES FORCER A AGIR
Gaudun regis

François Hollande joue la persévérance face à la contestation

ReutersReuters – il y a 2 heures 47 minute

  • Défié par la rue, les sondages et une partie de sa majorité, François Hollande, réticent à l'idée de changer d'attelage gouvernemental, entend surmonter l'épreuve en maintenant le cap d'une politique dont il veut être jugé sur les seuls résultats. /Photo prise le 19 avril 2013/ REUTERS/Philippe Wojazer

    Reuters/Reuters – Défié par la rue, les sondages et une partie de sa majorité, François Hollande, réticent à l’idée de changer d’attelage gouvernemental, entend surmonter l’épreuve en maintenant le cap d’une …plus 

NEWS POLITIQUE

  • Reuters – il y a 30 minutes

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) – Défié par la rue, les sondages et une partie de sa majorité, François Hollande, réticent à l’idée de changer d’attelage gouvernemental, entend surmonter l’épreuve en maintenant le cap d’une politique dont il veut être jugé sur les seuls résultats.

Les signaux d’alarme ne manquent pas : mobilisation des opposants au mariage homosexuel, chômage en hausse continue, indicateurs économiques en berne, programme de stabilité 2013-2017 aux hypothèses contestées et rébellion des élus contre le projet gouvernemental de publication de leur patrimoine.

Ce dernier texte, décidé après l’affaire Jérôme Cahuzac, sera examiné en conseil des ministres mercredi, au lendemain du vote définitif à l’Assemblée nationale de la loi ouvrant aux couples de même sexe le droit au mariage et à l’adoption.

L’Elysée attend avec impatience que ces deux pages soient tournées pour pouvoir reprendre le cours d’un quinquennat marqué par une crise dont le président de la République a lui-même avoué avoir sous-estimé la durée.

A l’heure où le couple exécutif recule dans les sondages à un niveau rarement constaté, à 25% de personnes satisfaites par François Hollande selon la dernière enquête Ifop pour le Journal du dimanche, la défiance s’exprime dans la rue.

Encore présents par dizaines de milliers dimanche à Paris, les opposants au mariage pour tous manifesteront de nouveau le 26 mai et le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc-Mélenchon, appelle à manifester contre la politique du gouvernement le 5 mai, veille du premier anniversaire de l’élection de François Hollande.

Sur la ligne à suivre, les avis divergent jusqu’au sein du Parti socialiste, comme le démontre le séminaire des députés de la majorité ce lundi, premier du genre depuis le 6 mai 2012.

PAS DE « REBOND ARTIFICIEL »

La grogne va au-delà de la gauche du parti, à l’image du député Jean-Marie Le Guen, qui dit attendre de l’exécutif « un discours plus fort, qui se projette vers l’avenir, qui assume plus ce que nous sommes ».

« On a du mal à dire à quel point notre pays est en état de faiblesse. La gauche n’avait pas mesuré à quel point l’outil industriel du pays était dégradé. On n’assume pas complètement cette réalité », a souligné sur Canal+ cet ex-« strauss-kahnien ».

Sur les clivages de la majorité, l’entourage de François Hollande temporise : « Sur le plan politique on nous annonce à chaque fois que ça va être la division. Certes, on peut faire des progrès sur le plan de la communication et de la cohérence, mais la coalition gouvernementale tient ».

Pour relancer un quinquennat exsangue au bout d’un an à peine, la question d’un remaniement reste posée.

Si un consensus semble se dessiner sur l’idée d’une équipe plus resserrée que les 37 ministres actuels, le moment opportun fait débat, tout comme la personnalité susceptible de remplacer éventuellement le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Mais le président français se montre réticent.

« Ce n’est pas un rebond artificiel qui doit être recherché, c’est mobiliser le gouvernement sur l’essentiel », explique-t-on dans son entourage, tout en reconnaissant que l’équipe « doit être mieux organisée, mieux structurée ».

« Le rebond, il ne vient pas simplement d’une technique qui est de dire : ‘voilà je change de gouvernement, je change de Premier ministre », fait-on valoir. L’effet « dure quelques semaines mais après vous avez les mêmes problèmes ».

Si des ministres s’attendent à un remaniement avant l’été, un sénateur PS juge que « ce serait une très mauvaise idée ».

« Il y a plein de textes qui arrivent et ça ne changerait rien à la croissance. Je ne pense pas que le président de la République ait intérêt à se lancer dans cette aventure », a-t-il dit. « Si remaniement il doit y avoir, ce doit plutôt être à la rentrée, pour redémarrer ».

« DIFFICILE D’ÊTRE POPULAIRE DANS CETTE PÉRIODE »

Dans ce contexte, François Hollande mise sur la constance.

A un journaliste qui lui faisait remarquer vendredi dans la cour de l’Elysée que la libération vendredi de la famille retenue en otage pendant deux mois en Afrique constituait « enfin une bonne nouvelle », il a répondu dans un sourire : « Oui, les autres sont à venir, on ne les lâche pas tout de suite ! »

Au-delà de la boutade, c’est bien en garant d’une politique équilibrée que se présente le chef de l’Etat féru d’économie, qui devrait donner dans les semaines qui viennent la deuxième conférence de presse de son quinquennat.

François Hollande tient à sa ligne défendue en Europe, préférant la croissance à l’austérité tout en demandant un délai pour atteindre les objectifs, tel celui d’un déficit public sous la barre des 3% du PIB, reporté d’un an, à 2014.

« Nous sommes conscients que nous devons bouger et nous bougeons au niveau européen comme au niveau français, sans pour autant remettre en cause le sérieux », dit-on à la présidence.

Sur le plan des réformes, le signal a été donnée avec le vote de l’accord entre partenaires sociaux sur la sécurisation de l’emploi, malgré la contestation d’un fort contingent de parlementaires socialistes et des écologistes.

En attendant les résultats de cette politique, à commencer par l’inversion de la courbe du chômage promise à la fin de l’année, l’impopularité est considérée comme un mal inévitable.

« Franchement, c’est quand même difficile d’être populaire dans cette période », souligne-t-on à l’Elysée, où l’on décrit un chef de l’Etat qui « demande à être jugé sur les résultats mais qui ne peut pas être jugé sur un an, surtout après une année où la croissance a été nulle, où le chômage n’a cessé d’augmenter ».

Et d’insister : « Il va falloir avoir des résultats. Ce sera en fonction des résultats que l’on pourra modifier ce rapport à l’opinion et faire en sorte que la confiance revienne ».

Avec Emmanuel Jarry et Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse

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Un homme politique a voulu agir de la sorte en ajoutant le célèbre :  » on ne m’aime pas mais je m’en moque  » il a été débarqué par le peuple et n’a jamais réussit à se faire réélire .Donc si HOLLANDE n’écoute ni ses députés , ni son peuple il risque des manifestations de rue d’une telle importance qu’il devra partir comme l’a fait DE GAULLE .

De plus sa politique mène la France dans la récession et les plus modestes que le président voulait protéger souffrent , le pouvoir d’achat est en berne , la croissance dégringole , le chômage va augmenter encore , donc il faut changer de cap .

GAUDUN REGIS